Archives pour la catégorie “Jeux vidéo”
Je n’ai pas parlé souvent de jeux vidéo ici (d’ailleurs, je ne parle pas beaucoup tout court) et c’est un tord. Bref, j’ai envie de parler d’un des meilleur jeu de ces dernières années, d’un concentré de ce jeu vidéo pur par intraveineuse : Super Meat Boy.
Originellement Super Meat Boy est un jeu flash paru sur le populaire site Newsground mais la Team Meat qui développe le jeu avait d’autres ambitions. Ansi est né Super Meat Boy sortit en novembre 2010 sur le Xbox Live Arcade et quelques semaines plus tard sur PC via Steam. J’ai craqué lors d’un promotion sur Steam mais ça ne m’aurait pas dérangé de payer le prix fort (de 13,99 euros su Steam, sur consoles je m’en fiche c’est sale). D’ailleurs si une version boite sort, elle sera mienne. Oh oui, elle sera mienne.
Super Meat Boy est un jeu de plate-forme qui est… Comment dire… Ardu. Oui, c’est le mot, légèrement ardu. En fait vous allez en chier. Afin de sauver sa copine, Bondage Girl, enlevée par l’effroyable Docteur Fœtus, Meat Boy va devoir traverser de niveaux alambiqués à la difficulté croissante afin de rejoindre à chaque fois Bondage Girl, le tout entrecoupé de cinématiques débiles et tordantes et d’un nombre impressionnant de références a l’histoire du jeu vidéo.
Pour y arriver Meat Boy peut, Ô surprise, sauter, courir, glisser et rebondir contre les murs, faire des sauts plus ou moins longs. Et il faudra compter avec tout ça pour esquiver les innombrables scies circulaires, pics, trous, flammes, sel et autres instruments de torture qui parsèment habilement les niveaux. Tout ces niveaux sont entrecoupés de warp zones menant directement à des niveaux au design rétro façon 8 bits, 16 bits, Game Boy, Atari 2600 ou autre Commodore 64. Il existe aussi le dark world proposant une alternative encore plus relevée et piquante aux niveaux d’origine. Ah ! J’oubliai que l’on doit aussi ramasser les bandages de Bandage Girl afin de gagner de nouveaux personnages jouables aux aptitudes différentes du morceau de steak tartare.
J’ai parlé de pièges habilement disposés dans les niveaux car oui Super Meat Boy dispose d’un level design exemplaire. Tout est calculé au millimètre près et on ne meurt jamais à cause d’un bug, non, c’est juste qu’on est trop mauvais. D’ailleurs le jeu est rarement rageant car on redémarre rapidement le niveau au début. Bon, j’avoue avoir eu envie, plusieurs fois, de balancer la manette après être mort a quelques centimètres de la dulcinée de notre héro sanguinolent. Ceux qui me connaissent seront surpris de voir le mot « manette » car oui j’y joue avec un paddle Xbox 360. Ça reste un jeu de plate-forme et donc le pad s’avère, pour une fois, être plus précis que le clavier.
Pour finir on va aborder le côté technique : c’est beau. Bon, c’est de la 2D et il n’y a pas d’effet de bloom, motion blur, HDR et autres deep of field et d’ailleurs on s’en fout. La 2D est agréable et c’est fluide tout en restant toujours très lisible. Que demander de plus ? De bonnes musiques ? Elles y sont ! Les thèmes de niveaux sont fantastiques et les warp zones jouent ses thèmes repris en adéquation avec la machine imitée. Et pour allonger la durée de vie il existe un éditeur de niveau et de nombreux niveaux réalisés par la communauté.
J’ai terminé. Maintenant ACHETEZ LE ! C’EST UN ORDRE !

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J’avais écris précédemment un joli billet tout enjoué sur Good Old Games, prêt a jeter des fleurs sur la « fantastique » initiative des Polonais de CD Projekt. J’ai donc reçu voici deux semaines ma clef pour la bêta publique et je profite d’une saloperie de sinusite carabinée pour tester le service. Un critique peut-être un peu aigrie. Comme mon humeur.
Après avoir rentré pour la bêta, crée mon compte (avec un champs « Gender » plutôt drôle), direction le catalogue. Au menu des jeux Interplay et Codmasters avec, comme annoncé, des prix oscillant entre 5.99 et 9.99 dollars ce qui nous fait environs 4.40 et 7.33 euros ma bonne Lucette.
Quoi de mieux tester de le service que de faire chauffer la carte bancaire et se payer un petit jeu ? J’aurais bien craqué pour Fallout 2 ou Fallout Tactics mais les jeux proposés étant pour l’instant uniquement en anglais, je préfère me tourner vers un jeu nécessitant une moins grand maîtrise de la langue de Shakespeare : Redneck Rampage Collection. Ce FPS complètement barré qui a fait les beaux jours de mon P133 (avant que je n’égare le CD, quel con) est livré avec ses deux add-on et moultes goodies le tout pour 5.99$ ! 5.99$ ma chère Lucette, rendez-vous compte !
Viens donc la phase tant attendue du paiement (enfin pas pour moi) et une fois cette pénible étape passée le site propose de télécharger le jeu ou les goodies. 605Mo au fantastique débit de 120ko/s avec ma magnifique connexion 1Mb, je vais faire une sieste. Au menu des goodies on trouve le manuel en PDF, les bande original fort sympathique de Redneck Rampage et son add-on Rides Again (du blues rock pas prise de tête et plutôt drôle), des avatars, des fonds d’écran, curseurs et autres thèmes pour Windows.
Une fois le tout téléchargé, démarrage sous Windows et pour vérifier que la mention « DRM Free » est justifié, j’installe le jeu sans être connecté au fantastique monde de l’Internet multimédia sans aucun problème. Seulement à l’installation je sens pointer comme une sale impression de m’être fait entuber. L’installateur me propose d’installer, en sus du jeu, DOSBox (un émulateur de PC x86 sous DOS). Quand on m’annonce une compatibilité avec les système récent, j’entends une compatibilité native et non un émulateur. Docile et n’ayant pas DOSBox installé sur ma partition Windows je me soumet à l’installation en éclipsant toutes fois Adobe Reader parce que ça pue.
Le moment véridique arrive, je lance Redneck Rampage et… Ça rame, comme lors de mes précédents essais sous DOSBox avec la version disponible sur Lost Treasures Fr. La différents réglages de rendu ne semble pas changer grand chose. En bidouillant le fichier de configuration de DOSBox j’arrive a quelque chose de plus fluide mais cette manœuvre n’est pas à la portée du premier utilisateur venu. Alors certes, ma configuration vieillissante est sûrement partiellement en cause (Athlon XP 3000+, 512Mo de RAM) mais il est tout de même scandaleux d’avoir un jeu qui tourne moins bien que sur mon vieux Pentium à 133Mhz. Autant vous dire que je l’ai mauvaise. Certes je n’ai pas tout perdu car j’ai les fichiers du jeu et je peux donc l’installer ou bon me semble mais tout de même. Pour finir ce paragraphe sur une note positive, je dirais qu’au moins ce jeu m’aura économiser un McDo avec des potes et donc des kilos. Gageons que les jeux qui sont à la base natifs sous Windows doivent tourner correctement je pense.
Pour parler du site proprement dit il est bien foutu. La communauté y semble active et accueillante. Les jeux achetés sont regroupés dans le profil utilisateur avec toutes les options de téléchargement (jeu et goodies). De ce côté la rien a dire. Du côté des DRM, comme je l’ai dit plus tôt il n’y a aucun problème, j’ai pu installer le tout hors connexion et le graver sans aucun problème.
Maintenant, le sujet qui fâche : les prix. Certains jeux présent sur GoG sont relativement cher alors qu’en fouillant un peu, on peu trouver très facilement des version boîtes en version neuve ou d’occasion. De plus pour nous autre franchouillars, payer ce prix la pour des jeux en anglais fait tout de même un peu mal. Mon avis reste donc assez mitigé pour l’offre, je ne pense pas réitérer un achat avant l’apparition de la localisation en français ou d’un gros coup de cœur.
En résumé mon avis sur Good Old Games est très mitigé, nottament a cause de cette « fausse » compatibilité avec les Windows récents (XP et Vista). Reste a attendre de voir comment va s’étoffer le catalogue et espérer une localisation. J’ai toujours envie d’y croire mais je dois avouer que mon espoir en a pris un coup.
Note : Je m’excuse par avance pour les phautes d’aurtografe, j’ai écris ce billet avec des yeux larmoyant et sous l’effet de la fatigue…
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Je viens de lire l’article In GoG we trust ! sur Factornews. J’avais déjà entendu parler du projet des développeurs Polonais de CD Projekt (The Witcher sur PC), Good Old Games, mais après lecture de cet article un merveilleux espoir viens de naître en moi ! Ces salauds titillent ma fibre nostalgique et vont à coup sûr chatouiller ma carte bancaire.

Imaginez une plate-forme d’achat et téléchargement à la manière de Steam ou vous pourrez acheter et télécharger de vieux jeux PC pour une somme modique. Le tout compatible avec Windows XP et Vista sans avoir à sortir l’artillerie de patch. Et la cerise sous le gâteau : le tout sans validation en ligne ! La ou la plate-forme de Valve oblige a être connectée à internet pour valider un jeu et propose un mode hors ligne qui fonctionne très mal, CD Projekt entends proposer les jeux librement, installables sur n’importe quelle machine et ce sans internet, comme en vrai mais sans la boite en fait.
Le catalogue de départ comprendra la presque totalité des jeux Interplay (Fallout 1, 2, Tactics, les MDK, Giants, les Descent, Sacrifice… ) et Codmasters (Freespace 2, Toca Race Driver, Colin McRae 2005, Operation Flashpoint) pour une somme modique allant de 5.99$ pour les jeux anciens à 9.99$ pour les jeux plus récents. Des prix tout a fait décents compte tenu de l’offre de compatibilité, de la compatibilité avec les mods (qui seront approuvés par CD Projekt) et des goodies offertes selon les jeux (Manuel, artworks, musiques… ).
Au menu des critiques je pourrais seulement dire qu’en cherchant un peu sur le marché de l’occasion, on trouve bon nombre de ses jeux a très bas prix (J’ai payé Sacrifice 3 euros… ) et souvent la compatibilité pour XP est assurée par des patch soit fournis les développeurs, soit communautaires soit par des logiciels tiers (du genre de ScummVM).
Pour l’instant GoG a pas mal d’atouts dans sa poche pour séduire : des jeux de qualité (et plus extraordinaires pour certains), des prix plutôt attractifs, pas de limitations… Les gars de CD Projekt ont un projet en or.
J’ai réellement envie de croire en Good Old Games, et une chose est sure je ferais partit de leurs clients. Reste a savoir si les jeux seront proposés dans plusieurs langues car se taper un Fallout en anglais, très peu pour moi. En espérant que d’autres éditeurs rejoignent l’aventure, mais le système sans protection risque de faire peur…
Voir le portail de Good Old Games pour plus d’informations. Ouverture prévue en septembre, soyez sûr que je vous en reparlerais .
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Publié par Yahiko dans Jeux vidéo
Audiosurf est un jeu de rythme indépendant sortit en février 2008 sur Steam. Je l’avais acheté peu après sa sortie mais je n’avais encore jusque là pas pris le temps d’y jouer réellement. Llors d’un morne après-midi pluvieux (qui a dit Bretagne ? ) je le lance et… C’est le coup de coeur !
Audiosurf est le résultat d’un mélange improbable entre un jeu de rythme, un jeu de course futuriste et un puzzle game. Et ça marche ! Le principale est simplissime : vous importez une musique de votre audiothèque (CD audio, mp3… ) et le jeu génère un circuit a partir du morceau avec des montées qui correspondent au passages calmes et des montées aux passages un peu plus corsés. Sur cette piste, le vaisseau que l’on pilote doit ramasser des blocs de couleur et les accumuler par quatre sur la grille située sous le vaisseau. Un foultitude de mode de jeux et de règles sont disponibles, dont des modes deux joueurs en co-opération sur le même PC.
Dit comme ça, ça a l’air idiot mais c’est diablement addictif. De plus le jeu réussi a créer des pistes avec une grande variété de morceau. Même si je n’ai essayé qu’avec des morceaux orientés rock, parce qu’on ne se refait pas, le jeu s’adapte apparemment bien a beaucoup de styles de musique. La charte graphique est simple (mais réussit a ramer sur mon pauvre PC avec les effets au max… ) mais correspond très bien au style du jeu.
Comble du bonheur le jeu coûte sur Steam 9.99 $ soit environs 8 € avec les taxes. En bonus la bande originale de l’Orange Box (Half-Life 2, Half-Life 2 Episode 1 & 2, Team Fortress 2, Portal) est offerte.
Pour acheter cette merveille, direction la page d’Audiosurf sur Steam.
 Sceenshot honteusement piqué sur Steam
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ScummVM est un fantastique interpréteur qui permet de jouer à nombres de fantastiques point & click a commencer par les jeux LucasArt (Sam & Max, Monkey Island, Day of the Tentacle…) et divers autres jeux du même genre (les deux premier Chevaliers de Baphomet, Beneath a Steel Sky, Simon The Sorcerer…). Un liste de compatibilité est disponible sur le site officiel.
Sous Ubuntu 7.10 (Gutsy Gibbon) je déplorais la présence d’une vieille version de ScummVM sur les dépôts officiels (0.9.0) et d’aucun nouveau paquet sur GetDeb. Donc, zou, on prend les sources, en mélange le tout avec checkinstall et hop, un petit paquet .deb pour Ubuntu compatible avec Debian (normalement) fait avec amour.
Télécharger scummvm_0.10.0-1_i386.deb (2Mo) pour Ubuntu / Debian
Edit : Lien retiré car la version 0.11.0 est sortie depuis quelque semaine et est disponible sur Getdeb.
Merci a Jedi sur son billet sur checkinstall.

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Salut jeune rebelle, tu aimes le rock, les solos de guitare qui tuent mais tu ne sais pas jouer et tu ne peux pas te payer Guitar Hero ? J’ai la solution pour toi, oui toi jeune rebelle, avec Frets on Fire toi aussi jeune rockeur (ou pas) joue de la guitare comme un pro, sans guitare et sans talent ! Tu as juste besoin d’un clavier, d’un ordinateur et de réflexes. Tu vois c’est à ta porté, pas besoin de cerveau !
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Publié par Yahiko dans Jeux vidéo
Sam & Max est à la base un comic de Steve Purcell mettant un scène Sam, un chien détective faisant penser aux détectives des vieux films noirs et Max, un lapin souffrant de nombreux trouble mentaux graves… Après une adaptation chez LucasArts en 1993 voici les deux compères de retours encore plus fêlés que jamais.
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