Je suis plutôt friand des films Pixar et ce depuis le premier Toy Story. J’attendais donc Wall-E avec une certaine impatience. Bandes annonces alléchantes, personnage attachant, critiques enjouées (sauf l’aigri de Téléramma). J’avais placé la barre plutôt haut et j’avais encore en mémoire la semi déception de Ratatouille. Je suis rentré dans la salle avec la peur d’être déçu.
Je ne vais pas chanter les louanges de la maîtrise technique de Pixar, ce qui n’est plus franchement à prouver. Laissons plutôt parler le cœur. Car oui, dans Wall-E il est question de cœur. Une histoire d’amour, d’apparence improbable, entre deux petits robots : Wall-E qui nettoie une terre sur-polluée et abandonnée des Hommes et Eve un robot à la recherche de trace de vie végétale sur terre. Amour qui va pousser Wall-E a poursuivre Eve jusque dans l’espace et sur la vaisseau spatial qui abrite maintenant l’humanité. Les deux personnages sont attachants, et dégagent d’étonnantes émotions pour des machines. De nombreux passages sont vraiment attendrissants et certains peuvent même tirer la larme à l’œil.
Mais au delà de cette histoire se cachent des critiques de la société. Le film est une fable écologique qui met en scène une Terre abandonnée de l’espèce humaine depuis plus de 700 ans, dévastée et remplie de détritus. Le message est clair “Prenez soins de la terre, sinon elle finira comme ça”. Autre critique, c’est celle de la société de consommation. Arrivé sur le vaisseau, on découvre un monde remplis de panneau publicitaires qui disent “Suivez les modes”, “Mangez ceci, mangez cela”, en gros “Consommez, consommez, consommez”. Des critiques pas bien subtiles et clairement affichées mais qui ont le mérite d’être présentes.

Wall-E est un excellent film d’animation. Je n’ai absolument pas été déçu et ne me suis pas ennuyé une seule seconde. Cela faisait bien longtemps que je n’avais pas été autant émerveillé par un film d’animation. Techniquement proche du photo-réalisme, avec des personnages attachants, Wall-E est un film intelligent qui plaira aux petits et grands (testé et approuvé de 7 à 50 ans). Je rejoins l’avis de ceux qui trouvent qu’il s’agit du meilleur Pixar.
Allez le voir, c’est un ordre !
Waaaallll-EEEEE
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Publié par Yahiko dans Cinéma
L’Odysée Sybérienne est un documentaire qui retrace le dernier périple de Nicolas Vanier du lac Baïkal et Mouscou au travers de la Sibérie. Pour rappel, Nicolas Vanier est un musher qui à réalisé nombre d’expéditions avec ses chiens dans le grand nord (Sibérie, Alaska…).
Habitué à faire des films de ses expéditions, Nicolas Vanier livre donc ici un documentaire à vocation écologique. Il insiste sur un phénomène grave et bien réel : le réchauffement climatique. Lui qui parcourt les étendues glacées depuis 25 ans, il est bien placé pour savoir qu’en décembre ne pas avoir de neige en Sibérie, c’est qu’il y a un bug.
J’ai pas grand chose à dire finalement sur ce film si ce n’est que c’est un joli documentaire servit par des paysages grandioses et des chiens magnifiques. Il intéressant de voir l’équipe de Vanier au travail, voir la galère que peu être la progression au travers un neige épaisse, au travers de la glace trop fine.
J’ai regardé L’Odyssée Sybérienne sans grande conviction et finalement j’ai bien aimé. Rien que pour la photographie le film vaut le coup d’oeil, certains plans sont superbes.
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Publié par Yahiko dans Cinéma
Une journée, deux films totalement différents (opposés ?) : un drame très dur avec Requiem for a Dream et de la légèreté guimauvesque avec le remake d’Antartica de Disney.
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Publié par Yahiko dans Cinéma
Pink Floyd : The Wall est un de ces film conceptuel qui vous laisse dubitatif après la projection… Reprenant l’album The Wall du grand groupe de rock psychédélique progressif britannique Pink Floyd. Un film étrange qui ne laisse pas indifférent. Lire la suite »
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Publié par Yahiko dans Cinéma
Le premier Trailer du film Grind House vien d’être diffusé et ça risque de dépoter sévère
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Pour rappel (ou pas) Grind House est un film d’horreur, ou plutôt deux films de 75 minutes, l’un réalisé par Quentin Tarantino (Reservoir Dogs, Pulp Fiction, Jackie Brown, Kill Bill…) et l’autre Robert Rodriguez (Desperado 1 & 2, Une nuit en enfer ou plus récemment Sin City) qui seront coupés par une entracte a base de fausses bandes-annonces réalisées par les deux compères.
Tarantino réalisera Death Proof, un slasher movie avec une voiture en guise de couteau et Rodriguez s’occupera d’un film de zombie nommé Planet Terror.
En parlan de ce dernier, le trailer est disponibles depuis peu sur Internet et on ressent énormément la “pâte Rodriguez” avec des musiques et une mise en scène du même style que ce qui à été vu dans Sin City. Pour voir le trailer c’est sur YouTube.
Toujours est-il que j’attend avec un grande impatience ce film, notament la partie Tarantino en priant pour qu’elle égale le reste de ses productions (et ça serait pas mal qu’il donne des infos sur Inglorious Bastards !)
Source : Tarantino Fiction
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