Bon. Deuxième deuxième année de BTS IG. Du temps libre, j’ai envie d’écrire. Du coup je me remet (un peu) à mon blog. J’ai envie de parler de pas mal de choses mais l’inspiration n’est pas toujours là alors, malgré tout je vais essayer d’écrire régulièrement quelques petits articles.
Je n’ai pas parlé souvent de jeux vidéo ici (d’ailleurs, je ne parle pas beaucoup tout court) et c’est un tord. Bref, j’ai envie de parler d’un des meilleur jeu de ces dernières années, d’un concentré de ce jeu vidéo pur par intraveineuse : Super Meat Boy.
Originellement Super Meat Boy est un jeu flash paru sur le populaire site Newsground mais la Team Meat qui développe le jeu avait d’autres ambitions. Ansi est né Super Meat Boy sortit en novembre 2010 sur le Xbox Live Arcade et quelques semaines plus tard sur PC via Steam. J’ai craqué lors d’un promotion sur Steam mais ça ne m’aurait pas dérangé de payer le prix fort (de 13,99 euros su Steam, sur consoles je m’en fiche c’est sale). D’ailleurs si une version boite sort, elle sera mienne. Oh oui, elle sera mienne.
Super Meat Boy est un jeu de plate-forme qui est… Comment dire… Ardu. Oui, c’est le mot, légèrement ardu. En fait vous allez en chier. Afin de sauver sa copine, Bondage Girl, enlevée par l’effroyable Docteur Fœtus, Meat Boy va devoir traverser de niveaux alambiqués à la difficulté croissante afin de rejoindre à chaque fois Bondage Girl, le tout entrecoupé de cinématiques débiles et tordantes et d’un nombre impressionnant de références a l’histoire du jeu vidéo.
Pour y arriver Meat Boy peut, Ô surprise, sauter, courir, glisser et rebondir contre les murs, faire des sauts plus ou moins longs. Et il faudra compter avec tout ça pour esquiver les innombrables scies circulaires, pics, trous, flammes, sel et autres instruments de torture qui parsèment habilement les niveaux. Tout ces niveaux sont entrecoupés de warp zones menant directement à des niveaux au design rétro façon 8 bits, 16 bits, Game Boy, Atari 2600 ou autre Commodore 64. Il existe aussi le dark world proposant une alternative encore plus relevée et piquante aux niveaux d’origine. Ah ! J’oubliai que l’on doit aussi ramasser les bandages de Bandage Girl afin de gagner de nouveaux personnages jouables aux aptitudes différentes du morceau de steak tartare.
J’ai parlé de pièges habilement disposés dans les niveaux car oui Super Meat Boy dispose d’un level design exemplaire. Tout est calculé au millimètre près et on ne meurt jamais à cause d’un bug, non, c’est juste qu’on est trop mauvais. D’ailleurs le jeu est rarement rageant car on redémarre rapidement le niveau au début. Bon, j’avoue avoir eu envie, plusieurs fois, de balancer la manette après être mort a quelques centimètres de la dulcinée de notre héro sanguinolent. Ceux qui me connaissent seront surpris de voir le mot « manette » car oui j’y joue avec un paddle Xbox 360. Ça reste un jeu de plate-forme et donc le pad s’avère, pour une fois, être plus précis que le clavier.
Pour finir on va aborder le côté technique : c’est beau. Bon, c’est de la 2D et il n’y a pas d’effet de bloom, motion blur, HDR et autres deep of field et d’ailleurs on s’en fout. La 2D est agréable et c’est fluide tout en restant toujours très lisible. Que demander de plus ? De bonnes musiques ? Elles y sont ! Les thèmes de niveaux sont fantastiques et les warp zones jouent ses thèmes repris en adéquation avec la machine imitée. Et pour allonger la durée de vie il existe un éditeur de niveau et de nombreux niveaux réalisés par la communauté.
J’ai terminé. Maintenant ACHETEZ LE ! C’EST UN ORDRE !
Petit billet promotionnel juste pour dire que ma copine à ouvert une blog, youhou c’est la fête ! Je lui avait installé WordPress voila un an et mademoiselle n’avait pas daigné s’y intéresser. M’assénant des excuses du genre « Ça a l’air compliqué !« , « Moi les ordis, tu sais, c’est pas mon truc… « , « On verra. » et d’autres excuse trahissant sa grande passion pour l’informatique et les nouvelles technologies dès que j’apporterais le sujet. Et récemment elle s’est enfin décidé…
Point de « Kikoo lol, sa sé 1 foto de moa é ma best, mdr j’te kiffe tro !!!!! » mais plutôt un blog classique où la demoiselle va parler de ce qu’elle aime : cinéma, musique, bouquins et son hobby, la culture générale (oui c’est vague… ).
Et maintenant zou, allez sur Le blog de Domi même s’il n’y a pas grand chose à y lire pour le moment.
Éloge des femmes mûres est un roman de l’auteur Hongro-Canadien Stephen Vizinczey écris en 1965 et publié en France en 2001. Le roman à été plutôt encensé par la critique à sa sortie, je suis pour ma part moins enjoué.
Avant de donner mon avis, je vais quand même expliquer un minimum de quoi traite le bouquin. Le narrateur, Andras Vajda, professeur d’université d’origine Hongroise conte ses souvenirs de jeunesse par sa découverte des femmes (avant et pendant la seconde guerre mondiale) et sa découverte de la sexualité dans une Hongrie post-seconde guerre mondiale. Sexualité qu’il va découvrir auprès de femmes souvent plus âgées que lui, comme l’indique le titre.
La prose est sobre et plutôt élégante, le texte est bien construit, fluide et facile à lire. Le tout est bien documenté dans les faits historiques, notamment un chapitre dédié à l’histoire de la Hongrie dont le narrateur est originaire (tout comme l’auteur). Andras passe de conquêtes en conquêtes féminines et décris ses relations qu’elles soient sentimentales ou sexuelles dans des passages alternant romance et érotisme et ce toujours avec une grande simplicité. La sexualité y est abordée sans tabou, de manière sobre et aucunement provocante. Si d’aucun décrivent ce livre comme une roman érotique, je leur répondrait « Non, c’est une œuvre littéraire tout ce qu’il y a de plus respectable traitant des relations homme / femme d’une manière réaliste. Merde quoi ! », après tout les passages érotiques sont vraiment minoritaires face au reste du récit, on est très loin du roman érotique bas de gamme tel que l’on peu se l’imaginer.
Avec tout ça, on peu se dire que c’est un bon roman. Je n’irais pas dire le contraire, j’ai apprécié la lecture mais certaines choses m’ont chagriné. Notamment le comportement d’Andras, le coureur de jupon est un type de personnage qui m’insupporte au plus haut point et les histoires d’adultère m’énervent, même si certaines décrites ici sont « compréhensibles » (mari absent qui n’en à rien à faire de sa femme) d’autres sont à mon goût impardonnables. Question de principes je pense. Si au début du livre, malgré un goût prononcé pour la gente féminine dès son jeune âge, Andras manifeste du respect pour les femmes j’ai l’impression qu’au fur et à mesure de l’histoire ce respect s’amenuise. Trop sûr de lui, ce personnage m’a paru plutôt antipathique et m’a rappelé le personnage de Bel-Ami de Maupassant, George Duroy. Autre reproche, ce sont les indicateurs de temps et de lieu qui font curieusement défaut. Il m’est arrivé de passer d’un chapitre à l’autre sans comprendre où et quand se situait l’action, étais-ce une analepse ou la suite des évènements ? Après, c’est peut-être moi qui ne sais pas lire…
Les défauts cité ci-dessus ont pas mal entaché mon expérience. Éloge des femmes mûres semble diviser, tant dans ce que j’ai pu lire sur Internet tant dans mon entourage, ma copine ayant particulièrement apprécié le livre (merci à elle de me l’avoir fait découvrir d’ailleurs). Reste que c’est un bon roman qui se laisse facilement lire, du bon, du moins bon pour un résultat mitigé pour ma part. Au moins ça m’aura changé de mes lectures habituelles.
Plus une excuse pour discuter entre copains qu’autre chose, j’ai ouvert un channel (ou canal, au choix) sur IRC pour Erreur 503. On peut y retrouver surtout des membres d’Emu Nova et… C’est tout… Ah si, il y a un bot.
Pour le rejoindre c’est tout simple :
Utiliser un client IRC (mIRC, XChat, KVirc… ) :
Serveur : irc.langochat.net / 6667
Canal : #erreur503
Ou passer par l’applet Java disponible sur Langochat.net.
Vous y retrouverez des discutions passionnantes de poésie :
<KaitoKito> je m’ennuie tellement que je crame de l’étain au briquet pour le faire fondre et l’utiliser pour faire de petites statuettes toutes moches <Yahiko> wow <eternal-newbie> Comme j’ai pas d’étain, je fais pareil avec mes crottes de nez.
De culture :
<Yahiko> miami c’est moins bien que Las Vegas <Yahiko> parce que Grissom il a la classe absolue, sauf quand il est rasé <Svarog> mais les expert > niptck <Svarog> enfin le top sa reste Dr house <link83> ha mais Las Vegas >>>>>>>> Miami
<KaitoKito> Mais merde pourquoi ya des gens aussi cons pour faire ce genre de test? <Yahiko> ben <Yahiko> je me pose tous les jours la question des que je me co sur Facebook… <KaitoKito> enfin la ‘est la pire que j’ai vu <Yahiko> je peux te trouver pire, mais j’ai pas envie <Yahiko> le truc qui me gave c’est les soit disant tests de culture générale avec des fautes partout <KaitoKito> ouais <Yahiko> et surtout ‘jen ai vu un qui mettait que l’étoile polaire c’était Vénus… <Yahiko> c’est l’étoile du Berger qui est Vénus…
De tolérance :
<Yahiko> toi t’es une tanche aussi <Yahiko> tu sais pas lire le polonais, pfff <link83> haha xD <Yahiko> moi non plus remarque mais j’ai eu des voisins polonais par contre
Depuis la relative déception qu’à été Black Ice, j’avais un peu lâché AC/DC, pourtant un de mes groupe fétiche. J’ai donc profité des promos de la FNAC (souvent criminelles pour mon compte en banque) pour acheter l’album Ballbreaker sortit en 1994.
Ballbreaker marque le retour à un rock beaucoup plus typé blues que lors du précédent album, The Razor’s Edge, qui tapait clairement dans un son assez typé metal avec des disto bien marquées (les têtes d’ampli Messa Boogie n’y étant pas pour rien). Ici le son bluesy avec des guitares se rapprochant plus du crunch que d’une disto très marquée. Moins d’effets, un son plus classique qui revient au sources du groupes et je dois dire que j’apprécie, étant plus fan de la période 72-80 que de l’actuelle.
Pour le reste c’est du AC/DC, Angus Young semble toujours possédé par sa Gibson SG et Brian Johnson braille avec la même rage des paroles toujours aussi… recherchées et à doubles de sens avec du sexe à presque tous les étages.
Une valeur sûre à mon goût dans la discographie d’AC/DC
Quoi de mieux que prendre la description officielle pour décrire Deux Gars :
C’est un duo musical qui se sert d’un instrument et de deux voix, celles d’un joueur de guitare mi-polonais mi-molette et d’un ex-chanteur star ratée des années 90.
Et c’est bien (enfin il parait).
Deux Gars est composé de Rémi Cieplicki et Baptiste Charden, tous deux auteurs et compositeurs de leurs créations.
Et oui c’est bien ! Deux Gars est un groupe essentiellement de scène que je suis depuis un petit moment et j’attendais avec impatience leur premier album, les quatre chansons disponibles sur leur MySpace m’avaient mises l’eau à la bouche. Ils tournent en région Parisienne et parfois en province mais pas en Bretagne pour l’instant .
Deux voix, accompagnés d’un guitare et de textes tantôt drôles et légers, tantôt tristes et mélancoliques. Un album aux tendances folk très sympa aux textes intéressants et aux mélodies simples et accrocheuses. En un mot : téléchargez ! C’est gratuit et c’est du bon.
Retrouvez donc Remouk (oui, celui de Bashfr) et Bap* sur le site officiel de Deux Gars pour télécharger ou acheter (5 euros plus pleins de frais de port) Je Suis Deux.
Ma dernière folie musicale en date s’appelle, ou plutôt s’appellent, Rodrigo y Gabriela. Je viens d’acheter deux albums coup sur coup, dur pour le compte en banque mais un véritable délice pour les oreilles.
Rodrigo y Gabriela sont un duo de guitaristes acoustiques mexicains issus d’un groupe de metal (mexicain lui aussi) dont j’ai oublié le nom, vous ne m’en voudrez pas. Sauf qu’aujourd’hui, ils ont posé la guitare électrique pour jouer sur des guitares acoustiques un genre de flamenco aux accents rock, jazz et avec même des petits morceaux de metal. Je les avais connus sur YouTube avec leurs reprises acoustiques de Stairway to Heaven de Led Zeppelin ou d’Orion de Metallica (album Master of Puppets).
A eux seuls ils réussissent seulement avec leurs guitares, à jouer aussi bien la rythmique que la mélodie, les percussions ou encore les basses. Rodriguo Sanchez est à la guitare principale et Gabriela Quitero est à la rythmique avec un style assez particulier mélangeant guitare permissive et rythmique classique. Leur jeu est rapide, précis et entrainant. Ils ont aussi la particularité d’enregistrer leurs morceaux studio dans les conditions d’un live, c’est-à-dire en jouant ensembles et non séparément comme presque tous les groupes actuellement.
J’ai acheté l’album Rodrigo y Gabriela (2006) sur un coup de tête après avoir juste entendu les reprises de Stairway to Heaven et d’Orion il y a quelques mois et non, je ne regrette rien. Première écoute, premier morceau, s’en suivent 42 minutes de bonheur. 42 minute d’un son a la fois dynamique et calme (oui c’est contradictoire) changeant un peu des morceaux essentiellement joué à la guitare électrique que j’écoute à mon habitude. Quand à la reprise d’Orion, que dire sinon qu’elle est magnifique. Le CD est accompagné d’un DVD avec quelques morceaux en live et une leçon de guitare assez écœurante.
Encore un coup de tête, deux jours plus tard, je craque pour l’album sortit dernièrement Live in Japan. La même chose avec des morceaux de leur premier album, une reprise de One de Metallica et des solos et bien sur le dynamisme d’un live. Le rythme de certains morceaux est même plus rapide. Des pédales d’effets genre wah-wah ou chorus sont utilisées mais pas à outrance. Je dois avouer que pour moi, ça gâche certains passages…Ce CD est aussi accompagné d’un DVD avec cinq morceaux issu de lives. Et puis entendre dans un concert acoustique gueuler « Are you fuckin’ ready ? » et voir une guitariste acoustique faire « \m/ » sur une pochette, c’est pas tous les jours .
Pour ceux que je n’aurais pas encore convaincus, une vidéo dans la suite :
Sortit il y a déjà quelque mois, le plugin Ubiquity pour Firefox permet de « commander Internet ». J’avais essayé à se sortie sans prendre le temps de m’y pencher vraiment. Je profite d’un creux dans mon stage pour y regarder de plus près.
En clair, l’extension est censée permettre de lancer des commandes en langage parlé. Encore au stade de bêta (0.1.5) ce extension s’avère néanmoins géniale pour peu que l’on se donne la peine d’apprendre les commandes. Développé par Mozilla Labs, cette extension montre la volonté de la fondation Mozilla d’innover en matière de navigation sur Internet.
Ubiquity fonctionne de la même manière que Launchy (Windows, Linux) ou QuickSilver (MacOS X). Un simple pression sur CTRL+Espace ou Option+Espace sous OS X (touches redéfinissables) et un fenêtre de ligne de commande apparait. Le retour de la ligne de commande pour l’utilisateur ? Peut-être, toujours est-il qu’avec Ubiquity les commandes sont simples et se rapprochent du langage parlé.
Quoi de mieux que quelques exemples ? Allons y :
twitter ou tweet Salut toto ! enverra le message « Salut toto ! » sur le compte Twitter connecté sur la session de Firefox,
translate Bonjour to english retournera « Hello »,
email Bonjour comment vas-tu ? to Toto enverra le mail « Bonjour comment vas-tu ? » à Toto de mon carnet d’adresse (ici Gmail),
wikipedia Pink Floyd in french retournera les pages concernant Pink Floyd sur Wikipedia en Français,
map Lycée Croix-Rouge, Brest m’affichera l’emplacement de mon lycée sur Google Map,
calculate 2+2 retournera, oh surprise, 4,
gcalculate 1€ in US$ me retournera le taux de change actuel.
Je m’arrête là car je pourrais continuer longtemps. De nombreuses commandes sont mises à dispositions et de nouvelles s’ajoutent au fil des version et avec la possibilité de créer commandes à partir d’une API ou des thèmes pour Ubiquity. Le but est de pouvoir lancer des requêtes à partir du langage parlé et je pense qu’Ubiquity va s’en rapprocher de version en version. A noter que j’ai remarqué quelques instabilités qui m’ont obligés à redémarrer Firefox, peut-être est-ce dû au fait que j’utilise Portable Firefox sur ma clef USB… J’en jugerai ce weekend sur ma machine Linux.
Vous pouvez trouver une présentation du projet sur le Blog de Mozilla Labs et une documentation est disponible sur le wiki de Mozilla . Pour télécharger Ubiquity direction cette même page avec la version stable et la version bêta. J’ai vraiment hâte de voir comment le projet va évoluer !
Une petite vidéo qui résume l’histoire d’Internet d’une façon assez sympa avec des animations très sympathiques. Je l’ai trouvée plutôt intéressante et peut permettre d’expliquer l’histoire et le fonctionnement de base de l’Internet à un néophyte, si bien sûr la barrière de la langue ne gène pas. Car oui, anglophobes s’abstenir . J’aurais bien tenté de faire des sous-titres mais j’ai eu assez de mal avec ma première expérence sous-titrages et faut-il encore trouver le temps.
Avant tout, bonne année et meilleurs vœux pour 2009 au 3.7623 lecteurs de ce blog !
Ça y est ! Enfin ! Après des débuts difficiles sur une guitare folk Yamaha prêtée par le père de ma copine (merci à lui !), j’ai enfin pu me payer ma guitare à moi, rien qu’à moi. Depuis le 2 janvier je suis l’heureux propriétaire d’une jolie petite guitare électrique répondant au doux nom de Yamaha RGX121Z Black.
Sous ce doux nom barbare (je sais c’est antinomique, et alors ?) se cache une guitare noire brillant (bonjour les traces de doigts) d’entrée de gamme équipée de deux humbucker en position manche et chevalet et une micro simple en position centrale, d’un sélecteur 5 positions et de deux potards de volume et de tonalité. Le corps est en érable et le manche en palissandre de 22 cases assez fin, doux et rapide. Le seul problème est le sérieux manque de documentation sur cette guitare, même sur le site de Yamaha. Je n’ai pas pu trouver quelle est la marque des micros ni le type du vibrato.
Toujours est-il qu’au première abord, cette guitare est abordable pour un débutant, c’est d’ailleurs, je pense, une partie du public visé. Pas trop chère (payée 250 € en magasin, trouvable pour 200 € sur internet) , polyvalente, confortable, que demander de plus ? Toujours est-il que parmi les électrique que j’ai pu essayé, elle est celle qui me correspond le mieux, j’ai eu un coup de cœur dès le premier essais (le gros ampli Peavey dois jouer ). Moi qui n’ai pas de grande mains et des doigts fins, le manche me correspond parfaitement. Pour avoir essayé une Vig avec deux Humbucker et joué sur une Stratocaster de la marque Stagg, je suis bien plus à l’aise sur cette Yamaha.
Seulement petit problème à l’achat de la guitare : l’ampli que je souhaitait (Roland Micro-Cube 5W) était en rupture de stock… Et comme je compte amener la guitare en internat j’ai acheté un boitier Headphone EXE HAT-3 conseillé par le vendeur à la place un Amplug Vox qui permet de jouer au casque avec un son clair, overdrive ou distortion et fait également accordeur. Ce petit machin marche bien et branché sur une enceinte de PC le son est assez correct. J’aurai juste à lui reprocher son manque de réglage tant au niveau du son et des effets (un commutateur tuner, + ou – et un autre clean, overdrive, distortion et basta) et le gain un peu trop élevé pour l’overdrive pour jouer du AC/DC (sauf les morceaux de l’album The Razor’s Edge ou ça passe au poil), par exemple. Néanmoins il me sera suffisant pour l’instant pour jouer en attendant l’ampli et en attendant d’avoir les finances pour un Pocket POD de Line6.
Je suis actuellement en stage à l’ENIB et j’ai l’occasion de jouer avec le logiciel de virtualisation gratuit VirtualBox(racheté depuis peu par SunMicrosystem) dans le cadre d’un projet sur lequel j’écrirais sûrement un billet quand j’aurais le temps (et que ce bordel fonctionnera, surtout).
N’en ayant pas tellement l’utilité chez moi, je ne m’étais pas plus intéressé à VirtualBox qui au final s’avère très pratique et plutôt bon remplaçant de VMware Server (gratuit lui aussi) au niveau de la virtualisation simple (pas besoins de serveur HTTP ou quoi qu’est-ce). Et au gré de mes pérégrinations dans les fonctionnalités du logiciel j’ai découvert la fonction Seamless qui s’active au moyen de la combinaison de touche HOST (CTRL par défaut) + L.
Cette fonctionnalité permet d’intégrer la barre des tâches et les fenêtres du Windows virtualisé directement dans l’environnement Linux. Tout comme le font ses confrères commerciaux, à savoir VMware Fusion et Parellel Desktop, sous MacOS X. Le principe de cette fonctionnalité est simple, il s’agit simplement d’un changement de résolution de l’OS vitualisé et d’une suppression du fond d’écran et de l’interface de VirtualBox. Mais contrairement à la concurence, VirtualBox ne permet pas le drag’n drop de fichier d’un OS à l’autre. Néanmoins la fonctionnalité reste sympathique et montre un effort d’intégration des solutions de virtualisation dans leur environnement hôte.
J’avais écris précédemment un joli billet tout enjoué sur Good Old Games, prêt a jeter des fleurs sur la « fantastique » initiative des Polonais de CD Projekt. J’ai donc reçu voici deux semaines ma clef pour la bêta publique et je profite d’une saloperie de sinusite carabinée pour tester le service. Un critique peut-être un peu aigrie. Comme mon humeur.
Après avoir rentré pour la bêta, crée mon compte (avec un champs « Gender » plutôt drôle), direction le catalogue. Au menu des jeux Interplay et Codmasters avec, comme annoncé, des prix oscillant entre 5.99 et 9.99 dollars ce qui nous fait environs 4.40 et 7.33 euros ma bonne Lucette.
Quoi de mieux tester de le service que de faire chauffer la carte bancaire et se payer un petit jeu ? J’aurais bien craqué pour Fallout 2 ou Fallout Tactics mais les jeux proposés étant pour l’instant uniquement en anglais, je préfère me tourner vers un jeu nécessitant une moins grand maîtrise de la langue de Shakespeare : Redneck Rampage Collection. Ce FPS complètement barré qui a fait les beaux jours de mon P133 (avant que je n’égare le CD, quel con) est livré avec ses deux add-on et moultes goodies le tout pour 5.99$ ! 5.99$ ma chère Lucette, rendez-vous compte !
Viens donc la phase tant attendue du paiement (enfin pas pour moi) et une fois cette pénible étape passée le site propose de télécharger le jeu ou les goodies. 605Mo au fantastique débit de 120ko/s avec ma magnifique connexion 1Mb, je vais faire une sieste. Au menu des goodies on trouve le manuel en PDF, les bande original fort sympathique de Redneck Rampage et son add-on Rides Again (du blues rock pas prise de tête et plutôt drôle), des avatars, des fonds d’écran, curseurs et autres thèmes pour Windows.
Une fois le tout téléchargé, démarrage sous Windows et pour vérifier que la mention « DRM Free » est justifié, j’installe le jeu sans être connecté au fantastique monde de l’Internet multimédia sans aucun problème. Seulement à l’installation je sens pointer comme une sale impression de m’être fait entuber. L’installateur me propose d’installer, en sus du jeu, DOSBox (un émulateur de PC x86 sous DOS). Quand on m’annonce une compatibilité avec les système récent, j’entends une compatibilité native et non un émulateur. Docile et n’ayant pas DOSBox installé sur ma partition Windows je me soumet à l’installation en éclipsant toutes fois Adobe Reader parce que ça pue.
Le moment véridique arrive, je lance Redneck Rampage et… Ça rame, comme lors de mes précédents essais sous DOSBox avec la version disponible sur Lost Treasures Fr. La différents réglages de rendu ne semble pas changer grand chose. En bidouillant le fichier de configuration de DOSBox j’arrive a quelque chose de plus fluide mais cette manœuvre n’est pas à la portée du premier utilisateur venu. Alors certes, ma configuration vieillissante est sûrement partiellement en cause (Athlon XP 3000+, 512Mo de RAM) mais il est tout de même scandaleux d’avoir un jeu qui tourne moins bien que sur mon vieux Pentium à 133Mhz. Autant vous dire que je l’ai mauvaise. Certes je n’ai pas tout perdu car j’ai les fichiers du jeu et je peux donc l’installer ou bon me semble mais tout de même. Pour finir ce paragraphe sur une note positive, je dirais qu’au moins ce jeu m’aura économiser un McDo avec des potes et donc des kilos. Gageons que les jeux qui sont à la base natifs sous Windows doivent tourner correctement je pense.
Pour parler du site proprement dit il est bien foutu. La communauté y semble active et accueillante. Les jeux achetés sont regroupés dans le profil utilisateur avec toutes les options de téléchargement (jeu et goodies). De ce côté la rien a dire. Du côté des DRM, comme je l’ai dit plus tôt il n’y a aucun problème, j’ai pu installer le tout hors connexion et le graver sans aucun problème.
Maintenant, le sujet qui fâche : les prix. Certains jeux présent sur GoG sont relativement cher alors qu’en fouillant un peu, on peu trouver très facilement des version boîtes en version neuve ou d’occasion. De plus pour nous autre franchouillars, payer ce prix la pour des jeux en anglais fait tout de même un peu mal. Mon avis reste donc assez mitigé pour l’offre, je ne pense pas réitérer un achat avant l’apparition de la localisation en français ou d’un gros coup de cœur.
En résumé mon avis sur Good Old Games est très mitigé, nottament a cause de cette « fausse » compatibilité avec les Windows récents (XP et Vista). Reste a attendre de voir comment va s’étoffer le catalogue et espérer une localisation. J’ai toujours envie d’y croire mais je dois avouer que mon espoir en a pris un coup.
Note : Je m’excuse par avance pour les phautes d’aurtografe, j’ai écris ce billet avec des yeux larmoyant et sous l’effet de la fatigue…
Je viens de lire l’article In GoG we trust ! sur Factornews. J’avais déjà entendu parler du projet des développeurs Polonais de CD Projekt (The Witcher sur PC), Good Old Games, mais après lecture de cet article un merveilleux espoir viens de naître en moi ! Ces salauds titillent ma fibre nostalgique et vont à coup sûr chatouiller ma carte bancaire.
Imaginez une plate-forme d’achat et téléchargement à la manière de Steam ou vous pourrez acheter et télécharger de vieux jeux PC pour une somme modique. Le tout compatible avec Windows XP et Vista sans avoir à sortir l’artillerie de patch. Et la cerise sous le gâteau : le tout sans validation en ligne ! La ou la plate-forme de Valve oblige a être connectée à internet pour valider un jeu et propose un mode hors ligne qui fonctionne très mal, CD Projekt entends proposer les jeux librement, installables sur n’importe quelle machine et ce sans internet, comme en vrai mais sans la boite en fait.
Le catalogue de départ comprendra la presque totalité des jeux Interplay (Fallout 1, 2, Tactics, les MDK, Giants, les Descent, Sacrifice… ) et Codmasters (Freespace 2, Toca Race Driver, Colin McRae 2005, Operation Flashpoint) pour une somme modique allant de 5.99$ pour les jeux anciens à 9.99$ pour les jeux plus récents. Des prix tout a fait décents compte tenu de l’offre de compatibilité, de la compatibilité avec les mods (qui seront approuvés par CD Projekt) et des goodies offertes selon les jeux (Manuel, artworks, musiques… ).
Au menu des critiques je pourrais seulement dire qu’en cherchant un peu sur le marché de l’occasion, on trouve bon nombre de ses jeux a très bas prix (J’ai payé Sacrifice 3 euros… ) et souvent la compatibilité pour XP est assurée par des patch soit fournis les développeurs, soit communautaires soit par des logiciels tiers (du genre de ScummVM).
Pour l’instant GoG a pas mal d’atouts dans sa poche pour séduire: des jeux de qualité (et plus extraordinaires pour certains), des prix plutôt attractifs, pas de limitations… Les gars de CD Projekt ont un projet en or.
J’ai réellement envie de croire en Good Old Games, et une chose est sure je ferais partit de leurs clients. Reste a savoir si les jeux seront proposés dans plusieurs langues car se taper un Fallout en anglais, très peu pour moi. En espérant que d’autres éditeurs rejoignent l’aventure, mais le système sans protection risque de faire peur…
Voir le portail de Good Old Games pour plus d’informations. Ouverture prévue en septembre, soyez sûr que je vous en reparlerais .
8 ans après leur dernier album (Stiff Upper Lip en 2000) les frères Young, Brian Johnson, Cliff Williams et Phil Rudd reviennent avec un nouveau single diffusé aujourd’hui même. Un nouvel album suivra cet automne
Le single Rock’n Roll Train a donc été dévoilé aujourd’hui même sur le MySpace d’AC/DC. Le clip ne devrait plus tarder.
Le nouvel album, Black Ice, débarquera quand à lui le 20 octobre dans les bacs avec trois pochettes différentes (marketing quand tu nous tiens… ).